C’est pas tous les jours que ça arrive

J’ai entendu ce matin aux infos que je prenais en route, qu’une équipe de football dont je n’ai pas entendu le nom (puisque je n’ai pas entendu le début de la phrase) allait jouer prochainement (ce soir ou demain?) un match et qu’elle n’avait pas droit à l’erreur.

Un truc qui me ferait marrer

Quand on voit le niveau des candidats, les casseroles que traînent certains (oui, une longue carrière politique, c’est déjà une casserole), les conneries qu’ils profèrent et les images qu’ils donnent d’eux-mêmes, on n’est pas à l’abri d’une surprise:

Qu’Eric Zemmour et Marine Le Pen soient au second tour.

Je vous laisse imaginer les réactions de la classe politico-médiatique au soir de la proclamation des résultats.

Mais bon, revenons sur terre, on va se taper encore cinq ans de Macron.

Je n’ai rien perdu

Après trois semaines d’interruption pour cause d’inefficacité d’Orange, je viens de rallumer ma télé. Les titres du journal de FR3: Les pêcheurs français et anglais, l’hôpital, le covid, le bois qui va manquer et des voitures incendiées.

Rien de nouveau. J’ai éteint.

Résurrection

En panne depuis le 4 octobre! Le câble PTT défectueux n’a pas supporté l’orage. Il vient seulement d’être réparé. Bravo aux réparateurs qui ont dû traverser le maquis en portant une échelle. Ils ont mis quatre heures pour atteindre l’endroit à rafistoler. Jusqu’à la prochaine fois car ce n’est pas la dernière ni la première.

Il a fallu passer quasi-quotidiennement par des plates-formes Orange, dialoguer avec des robots et des tunisiennes et des malgaches robotisées (je leur ai demandé où elles se trouvaient) incapables de comprendre que mon câble passait dans le maquis et qu’il était inutile de m’envoyer un type muni d’un tournevis pour effectuer la réparation.

Pas question de changer le câble car on installe la fibre dans la région. Mais ce ne sera pas pour moi: ma maison est trop isolée et ça coûterait trop cher. Je ne suis donc pas « éligible ». Je suis assujetti, administré, contribuable et même électeur (en théorie) mais pas éligible.

Pendant rois semaines, pas de téléphone fixe donc, pas d’internet, pas de télé ni de radio (à part un petit poste FM sur lequel je ne capte que France-inter et RTL). Je me suis contenté d’apprendre que rien d’intéressant ne s’est passé dans le monde. Macron est toujours président, le réchauffement est climatique et le gouvernement distribue des chèques. C’est tout.

On s’habitue très vite. Où je suis, le monde tel qu’on nous le raconte me semble très loin. Sans doute parce qu’il l’est en réalité.

Je n’ai pas regardé

Je n’ai pas regardé les débats. Ni celui due Zemmour contre Mélenchon, ni celui de Pécresse contre Darmanin.

L’un comme l’autre ont opposé un non-candidat à un possible candidat.

Non-candidats: Zemmour qui ne s’était pas encore déclaré (le fera-t-il un jour ou négociera-t-il son retrait?) et Darmanin qui roule pour Macron.

Possibles candidats: Pécresse si elle est désignée par son parti et Mélenchon s’il recueille ses cinq cents signatures.

Donc, des débats pour des débats. Aucun intérêt.

Alors, pourquoi ces débats? Parce que ça fait du spectacle à peu de frais (moins en coût de production qu’un télé-film) et de l’audience pour pas cher si on sait faire un peu de battage autour et si on sait choisir ses vedettes; qui, on s’en doute, ne réclament aucun cachet.

A voile!

Quelle idée aussi de vouloir fourguer à l’Australie des sous-marins qui marchent au diesel alors qu’on nous dit que l’on ne fait pas plus polluant et que ça sera peut-être interdit dans quelques années?

L’avenir est aux énergies propres. NAVAL GROUP (quel nom à la con!) n’avait qu’à proposer des sous-marins à voile.

Toute ressemblance …

Jean Duret, avocat du roi, eut la Sénéchaussée et siège présidial de Moulins … écrivit en 1673 : « Si les bestes ne blessent pas seulement, mais tuent ou mangent, la mort y eschet, et les condamne-t-on, à estre pendues et estranglées pour faire perdre mémoire de l’énormité du faict. »

Par application de ce principe, dès qu’un animal commettait un méfait, l’autorité compétente se saisissait de la cause. Le délinquant était incarcéré dans la prison du siège de la justice criminelle qui devait connaître de l’affaire, procès-verbal était dressé, et l’on se livrait à une enquête très minutieuse. Le fait étant bien établi, l’officier du ministère public, près la justice seigneuriale, requérait la mise en accusation de l’inculpé.

Alors le juge entendait de nouveau les témoins et rendait sa sentence. Toutes les formalités de la procédure étaient observées, la sentence était signifiée à l’animal lui-même dans sa prison ; après quoi, le bourreau était appelé, parfois de très loin, pour procéder à l’exécution.

L’exécution de ces arrêts se faisait publiquement et avec la même solennité que pour les criminels. Généralement le propriétaire de l’animal ainsi que le père de la victime, s’il s’agissait d’un enfant, étaient tenus d’y assister. Les frais d’exécution étaient supportés par le maître de la bête. Et ces frais étaient assez importants. (Wikipedia)